Le bolanga — le fleuve comme champ cultivé
Les Lokele appellent le fleuve Congo « bolanga » : le champ cultivé. Ce mot dit tout d’un peuple pour qui l’eau n’est pas un décor, mais la terre nourricière.
Le fleuve, terre des gens de l’eau
Pour un peuple qui ne cultive pas la terre, le fleuve est l’équivalent du champ pour l’agriculteur. Le Congo fournit le poisson, la nourriture de chaque jour.
Un calendrier de culture
Comme un champ, le fleuve a son rythme, découpé en quatre saisons : Bolanga, Bolanga Bosungwa, Waa et Lisondo.